Avec Starcool, les avocats voyagent sans pépins !

Pour préserver au maximum la qualité du fruit durant la traversée maritime, Marfret a investi dans l’achat d’une flotte de 250 conteneurs réfrigérés de 40 pieds high cube. Grâce à la technologie Starcool, le conteneur est sous atmosphère contrôlée. Les producteurs d’avocats, fruit ô combien sensible avec sa chair tendre, l’ont immédiatement plébiscité.

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L’année du reefer

2018 restera pour Marfret une année extrêmement dynamique en matière de transport de marchandises sous température contrôlée, avec la montée en puissance des volumes reefers en sortie d’Amérique latine et centrale. Marfret récolte ce qu’elle a semé dès 2016 en connectant sa ligne Méditerranée-Caraïbes (MedCar) à la zone Pacifique tout en renforçant sa présence dans ses ports historiques.

L’innovation en logistique multimodale, dont Marfret a su faire preuve, a ouvert la voie à de nouveaux marchés situés de l’autre côté du canal de Panama. En jouant sur toutes les combinaisons possibles du hub et en maintenant un haut niveau de fiabilité du transit time, Marfret a notamment accompagné l’expansion en Europe de l’avocat péruvien

Ce petit fruit vert, dont raffolent les consommateurs pour ses qualités nutritionnelles, connaît désormais également un essor sans précédent en Colombie grâce à l’afflux d’investissements internationaux dans l’exploitation des terres colombiennes. Le pays accueillera d’ailleurs en septembre prochain le congrès mondial de l’avocat.

La topographie de la Colombie, dotée d’un relief d’une grande diversité, associée à un vaste réseau hydrographique, confère à ce pays une variété de climats lui permettant d’étendre sa production d’avocats sur l’année entière.

Pour servir au mieux les intérêts des exportateurs, la compagnie a investi dans l’achat de 300 conteneurs 40 pied Starcool. Ils préservent la qualité des denrées périssables et prolongent leur durée de vie.

La compétitivité du transit-time offert par Marfret, de 12 jours seulement, entre Turbo et Algésiras, porte ses fruits avec des cargaisons records à destination de l’Espagne. Les importateurs ibériques redistribuent ensuite une partie des avocats vers le sud de la France via le marché Saint-Charles de Perpignan. Cette stratégie portée par Marfret contribue à l’annualisation de la distribution européenne grâce aux imports de fruits de contre-saison.

2019 promet d’être tout aussi riche de nouveaux développements dans la zone Caraïbe, en particulier au Costa Rica avec l’inauguration le 28 février prochain du terminal de Moin où seront alignés six portiques dernière génération permettant de fiabiliser un peu plus la ligne MedCar.

Tout l’équipe de Marfret remercie ses clients pour leur fidélité. La confiance dont vous nous témoignez nous incite à faire encore mieux pour acheminer vos marchandises et à prendre soin des plus sensibles. Nous vous souhaitons une très belle année à vous ainsi qu’à vos familles et à vos proches.

 

Coup d’envoi de la campagne du melon du Costa Rica

Brésil et Costa Rica sont les principaux pays exportateurs de melons et pastèque en Amérique du sud et centrale. Au terme de huit mois d’expédition en sortie de Natal vers Algésiras, sur la ligne Guyane, Marfret assure la continuité des approvisionnements vers l’Europe grâce au service Medcar. Janvier signe en effet le coup d’envoi de la récolte de melons et pastèques cultivés au Costa Rica et exportés depuis le port de Moin. Jusqu’à fin avril 2019, les fruits seront cueillis, triés, stockés et transportés dans des conteneurs reefers vers les bassins de consommation.

Au Costa Rica, la campagne de cueillette des melons Cantaloup et pastèques bat son plein de janvier à avril. Chaque année, Marfret achemine ces fruits sur la ligne hebdomadaire Méditerranée Caraïbes (MedCar) qui dessert l’Espagne. En hiver, quand les productions cessent en Europe, la douceur du climat d’Amérique centrale et du sud permet d’approvisionner l’Europe, principal débouché des melons costaricains avec les États-Unis.

L’activité s’intensifie en sortie de Moin, principale port d’expédition des melons et pastèques. « Cette campagne coïncide avec les vacances de Pâques en Espagne où la grande distribution se sert des fruits exotiques comme produits d’appel. Les melons sont expédiés en Italie et en Espagne à une période où ces pays n’ont plus de production locale », explique Céline Douvenou, responsable commerciale reefer de la ligne Medcar de Marfret.

Technicité et repositionnement des vides

Juste avant que ne commencent les livraisons, la compagnie maritime est dans les starting-blocks. Aux avant-postes, l’équipe MedCar a préalablement œuvré au pré-positionnement des conteneurs 40 pieds reefers afin de fluidifier les opérations de logistique export. Car expédier des melons cantaloup et des pastèques suppose une mécanique bien huilée. « La chaîne logistique doit être maîtrisée car il s’agit de fruits fragiles. Notre terminal étant directement situé sur les quais du port de Moin, nous contribuons à la fluidité lors du passage à quai de la marchandise. Nous avons permis aux exportateurs de rendre visite à notre gestionnaire de dépôts afin d’améliorer leurs connaissances techniques et de leur permettre de paramétrer plus facilement les conteneurs une fois arrivés dans les fincas », détaille Céline Douvenou. Les transporteurs routiers arrivent dans les exploitations, avec posés sur leurs châssis, les conteneurs autorisant un empotage directement en sortie de l’entrepôt à 7°.

Costa Rica et Brésil exportent les melons vers l’Italie

Jusque-là dominé par le Mexique, le marché en sortie d’Amérique centrale doit désormais composer avec le Costa Rica dont la richesse des terres est propice à la culture de ces deux fruits. Connu pour la culture du sorho, du riz, du maïs et du café, le Costa Rica a fait son entrée sur le marché des melons et des pastèques, cultivés à Nandayure, un canton réputé pour la fertilité de ses sols.

La croissance est telle que les deux fruits concentrent à eux seul 10% des exportations du pays. Les volumes de melon en provenance d’Amérique centrale ont crû de manière importante.

Une diversification réussie également pour le Brésil, qui complète ses productions de mangues et ananas. Le melon cantaloup est cultivé dans la région de Mossoro, à 180 Km de Natal, contrairement aux mangues qui obligent les transporteurs à parcourir plus de 1 000 Km pour rejoindre les « fazendas » de Petrolina.

« Pour Marfret, les melons brésiliens représentent 45% des expéditions, devant les mangues (28%) et bananes (22%).  En 2018, la production est restée stable mais nos volumes transportés ont augmenté de 8%», commente Patrice Le Bras, responsable commercial de la ligne Amérique du Sud. Une ligne qui en sortie de Natal et Fortaleza dessert l’Europe via les ports d’Algesiras et de Rotterdam. Quant à la ligne MedCar, qui touche Gênes et Livourne, elle alimente les grossistes italiens. Sur les étals des marchés italiens se côtoient des fruits et légumes d’origines diverses parmi lesquels melons et pastèques du Costa Rica.